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Moyens trop lourds pour une querelle fraternelle

  A mes débuts sur www.over-blog.com, je demandais au Seigneur ce à quoi il pensait en créant les miens. Je constatais alors qu’après déjà quatre années passées à la tête de la Nation Togolaise, il n y avait rien de changer avec Faure en tant que Président. Affaire du Togo n’était donc pas une affaire de personne. Des marches de soutiens avaient commencé ; des fêtes sujettes à polémique avaient célébrées. En tout cas, rien à l’horizon ne présageait d’un future meilleurs et à nos portes ; 2010 pointait, pressant, déterminé. Les priorités allaient se désorientées, tournées vers la quête et ou la confiscation du pouvoir. « A quoi, Dieu pensais-tu en créant les nôtres ? » C’était ma question. Peut-être délirais-je. Mais aujourd’hui, en parcourant l’actualité sur le pays, j’ai pu me rendre compte de la gravité de la situation que nous avons frôlée avec cette histoire de querelle fraternelle entre les frères GNASSINGBE. Des fumées sans feu il n’y en a nulle part ! Avec les images des preuves officielles de cette histoire, j’ai compris que pour une querelle entre frère, les moyens engagés dépassaient l’entendement ! Peut-être, qu’à une certaine échelle sociale (dirigeant) les querelles usent d’aussi grands moyens !

C’est vrai que le scepticisme a gagné le cœur des miens quant à l’avènement d’un ordre nouveau des choses sur la « Terre de nos Aïeux ». Déjà, un collègue risque responsable d’ONG commence par sentir de la suspicion dans les propos de son partenaire dans le cadre d’un projet environnemental dont le financement était pourtant imminent. Ma mère, elle est partie un peu à l’intérieur du pays, pour s’acheter du charbon ; « à Lomé, il est devenu trop cher » m’a-t-elle dit en m’annonçant sont voyage.

-          Tu ne crains donc pas ce qui se passe ? avais-je demandé,

-          Poof ! à ce jour il ne nous reste que de s’allonger dans nos sépultures, déclara-t-elle.

Je l’ai regardée s’en aller. A force d’apprêter ses sacs de charbon, ses mains étaient, déjà ridées par l’âge, s’étaient noircies davantage.  Je conclue que dans les cœurs de beaucoup, la résignation avait pris les devants et, …….. pour morts qu’ils se croyaient, tomber dans une sépulture ici ou ailleurs n’avait plus aucune importance. Ma mère était partout où elle était ou allait prête pour finir sa vie. Mais, nous dans tout ça ?

 

   

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