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Invité surprise en France…

Pour commencer ….

Je savais les Africains rompus au voyage pour aller en France, ce pays splendide et civilisé, parmi les chantres de la démocratie européenne, ce pays dont on dit tout du bien. Mais aussi, de ses déboires contre les immigrés on en parle !!! Et surtout depuis les récentes guerres créées partout dans le monde pour les intérêts des uns et des autres, mais surtout des grandes puissances. Inutile ici de citer la pléthore de guerres lancées ca et là, aux motifs fallacieux et qui sont justement l’œuvre de ces puissances. L’une, celle de la Lybie, qui m’écœure encore et toujours…. a bien été celle de la France. Ses conséquences, demeurent plus de cinq après, d’une incidence désastreuse et catastrophiques pour la sous-région ouest-africaine, qui à petits pas, se construit. Les conséquences ? N’en parlons pas non plus ... car les écrits là-dessus sont tel que les répéter ici encore, ressemblerait purement et simplement à de l’apologie, hélas.

Guerre égale immigration…

Parmi les conséquences, l’une dont personne prétendre ignorer est bien l’immigration, aussi bien celle plus atroce de ceux qui vivent l’enfer dans ces guerres, que celle un peu plus douce de ceux qui, prennent la route de la méditerranée sur la base d’un quête d’un eldorado qu’ils délaissent malheureusement ici. De toute façon, nous savions les seconds traqués et expulsés à la manu-militari dans cette France démocratique et civilisée….pour nous dit-on souvent…le manque de papiers. Comme si, pour quelqu’un qui brave vents, sable et eaux pendant souvent des mois, il y a possibilité de garantir un quelconque papier. Bref, ils constituaient des invités non-désirés….  Mais pour les premiers, ceux qui, du fait de l’enfer qu’ils subissent chez-eux, ont dû quitter, l’Europe et particulièrement n’a jusqu’alors offert que le peu de ses capacités et de l’aura qu’elle propage sur ses valeurs… Attroupements dans des espaces inhumains, tris divers, et j’en passe. Là encore, malgré les sinistres qui expliquent que des individus…. quittent leur terroir pour s’inviter ailleurs où trouver quiétude, semble une pilule difficile à avaler surtout pour notre belle France.

De l’invité…..

Depuis peu, surtout depuis le démarrage des primaires en France, on entend et on continue d’entendre des questions relatives à la politique africaine de la France, question médiatisée avec emphase et tintamarre par la radio France internationale (rfi) qu’on sait plus écoutée en Afrique que partout ailleurs. Pour moi, c’est bien curieux…. et les raisons sont multiples.

En effet, parler du développement de l’Afrique comme préoccupation d’élections présidentielles en France, outre toutes les réalités que beaucoup ont passé le temps à dénier sur l’importance de notre continent est un bien minable amusement. Traite négrière, colonisation et indépendance, continuent de sonner dans mes oreilles avec des décibels au-delà de mes capacités qu’ils soient prononcées oralement ou non. Juste parce que, des siècles de ce qu’on peut appeler à tord relation avec autrui… demeure traumatique pour moi, quelque soit l’aspect considéré. Mais aussi, que ces donneurs de leçons, peinent aujourd’hui encore où un élan d’humanité pousse beaucoup à un mea culpa pour les empruntes saignantes laissées par eux dans la vie et l’histoire d’autres peuples, à reconnaître et s’excuser, est pour mon entendement un pure et simple affront, éhonté, teinté d’une violence voilée. Car, sir les raisons étaient prétendument pour nous apporter civilisation, développement et que sais-je encore, et que les faits reprochés, n’étaient que des revers non planifiés, les reconnaître et s’en excuser par la France ne devraient qu’être une tâche facile et humble à exécuter.

Que la question de la politique africaine française surgisse aux préliminaires d’une élection en France est bien un simple effet d’annonce…. Une politique de repositionnement de ce pays qui, pour se construire continue de se nourrir du sang des victimes des dictatures savamment entretenus ici et là. Je passe les exemples…. Seuls, nous, ignorants attitrés de nos Etats se complairons à ces effets d’annonce. Lorsqu’on qu’on sait qu’en moins de deux décennies, nos relations avec de nouveaux pays produisent plus d’impacts que des siècles de « collaboration », il faut bien cerner les astuces et prendre avec tacts les faits…. Car il me semble, que sur ce plan nous avons, du fait de ce que nous pensons être de l’humilité, prêter plus de flanc que nous ne devrions.

Par ailleurs, pourquoi la question du Franc des Colonies Française d’Afrique (Franc CFA) déferle les chroniques et pour laquelle de grands hommes ont été décimés, n’est-elle pas celle qu’on pause aux futurs candidats ? N’est-elle pas assez spécifique de la relation de la France à l’Afrique, plus de ne l’est la question plus globale du développement ? N’a-t-elle pas plus de lien avec le développement de l’Afrique, ou mieux des pays africains qui l’utilisent plus que ne l’est la politique globale africaine de la France ? De quoi parlons-nous sans poser les vraies questions ?
De grâce, dorénavant posez-vous les bonnes questions….car de toute façon il s’agit bien de questions posées par des Français à leurs futurs présidents français. Je m’étonne d’ailleurs d’y avoir accordé autant d’attention.

Enfin, pour l’Afrique, je crois comprendre que l’histoire …. que beaucoup réduisent à la relation tumultueuse, belliqueuse et hégémonique avec les autres peuples, n’a jamais été qu’une question d’humanité, de compassion, de solidarité et de vie commune.

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Amérique de Trump : des décisions et des réactions

On savait Trump d'une particularité sans précédent....rangé plutôt sur les aspirations des extrémistes et plus enclin à un protectionnisme à outrance. Rendre à l'Amérique sa grandeur pour le nouveau locataire de la Maison Blanche, est, non pas d'en faire dans la libre concurrence, un état qui surpasse les autres par sa compétence, mais plutôt, cette formule représente un pays qui se renferme sur lui même, consolide les barrières, qui, il faut l'avouer existaient déjà. 

La semaine de son entrée à la Maison Blanche est riche de décisions :

  • Primo qui enferment l'Amérique dans ses seuls draps (mur à la frontière mexicaine)
  • Secondo qui réduit la venue de certaines nationalités dans la première puissance mondiale comme pour dire que le terrorisme avait une nationalité
  • tercio, des contres décisions (cas de l'obamacare.....) pour décrire les acquis de ses prédécesseurs. 

Voilà donc, le gars que la première puissance, l'une des démocratie à laisser se hisser à l'instance suprême de son Etat. Une preuve, de la nécessité et de la preuve de liberté d'action, de choix et de décision caractéristiques du mode de gestion qu'est la démocratie. Avait-on oui ou non eu connaissance des ambitions de ce monsieur? C'était déjà le contenu de sa campagne électorale. Ici, transparaît la nécessité, pour les idéologies fussent-elles fashistes de s'exprimer. Mais qu'on ait parvenu à laisser monter Trump jusqu'à la Maison Blanche, ne semble pas fortuit. Pour ma vision, il s'agit bien, d'un besoin de tester la vitalité de la démocratie américaine. 
Autrement, sous d'autres cieux, on se serait évertué à rendre impossible l'avènement de cet "extrémiste" à la magislature suprême. On aurait usé de tous les subterfuges pour celà. Le cas de la France dans ce logique fait légion! Des coalitions contre nature se créent juste pour empêcher l'avènement au pouvoir le FN. Et ce la se traduit bien dans les pays valets de cette grande puissance européenne. Il faut dire que le traumatisme causé par Hitler demeure toujours d'une grande vivant.... Mais il est à se demander,  ce qui guide nos pays à adopter la même posture, contre nos extrémismes, au lieu, de travailler à notre façon à les contenir comme étant une réalité des nos nations.... C'est bien connu, à trop comprimé les tensions, elles finissent par exploser. 

Mais, en revenant au cas de l'Amérique, la première semaine de Trump à la Maison Blanche est synonyme des plus grandes manifestations populaires contre des décisions venant du locataire du bureau ovale. Mais, aussi, nul part nous n'avons entendu des coups de feu, de gaz lacrymogène pour disperser, ou dissuader les manifestants. Voilà encore, une preuve de l'expression de la démocratie....ce modèle de gouvernement qui laisse sa place au peuple de s'exprimer. Nul par on entendu parler de casses, de destructions d'édifices ou biens publics. Vraiment que j'aime!

Voilà un pays où, autant qu'il des décisions impopulaires, autant il y a de mécontents, de manifestants, mais nul part de casses, ni de destruction de bien. Un pays où, malgré ses tendances extrémistes affichées, un individus, sorti de nulle part, est parvenu à s'installer à la présidence. Alors, que Gilchrist, Jean Pierre Fabre ou qui autre de l'opposition togolaise se plait à proférer des atrocités, des menaces contre d'autres peuples ou couches de la nation togolaise, l'idéal aurait été de les laisser, dans ce jeu démocratique qui inclut l'alternance comme principe, d'accéder à la magislature suprême. Mais, en prenant soin, de préparer le peuple, les institutions et les forces vives de la nation à s'affronter vaillamment à décisions impopulaires. Avec une armé qui défend réellement le peuple plutôt que des individus.

Je reste convaincu que Trump ne voudra pas s'accommoder des manifestations des masses populaires pour peu qu'il prenne une décision. Il s'en lassera à coup sûr!

Mais, y a t-il un intérêt? Oui bien sûr! C'est de là qu'ils sortiront, les futurs leaders de l'Amérique, cette Amérique qui nous séduit tant. Juste parce qu'elle saura juguler toute cette tension..... protéger les leaders émergents qui portent haut la lanterne Amérique.
Les luttes pour les droits civiques des Noirs ont produits tellement les Martin Lutter King, les Marcus Garvey, les Malcom X...., ces grands noms qui restent gravés dans la mémoire de l'histoire, comme écrits avec de l'encre indélébile. D'ailleurs, aussi bien en Afrique qu'en Europe, des enfers similaires ont produit les prodiges qui ont marqué l'histoire....

Alors, apprenons des autres, et marquons nous-mêmes les pas qu'il nous faut pour évoluer. 

 

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L’Homme sans âme

Je voulais être cet homme sans âme
Mais tu as choisi de tordre cette envie
Puisque pour toi, ma vie était infâme
Puisque pour toi, mon tout était blasphème

Je voulais rester là-bas, dans mon coin à moi
A écrire à l'envers les pages de mon histoire
Mais tu as trouvé qu'il fallait à ma géhenne
Une teinture à la tienne, effrénée, effrontée, conne.

 

Je tenais à me terrer dans ce cœur de noir oint
Qui sans doute t'aurais absorbé, pris pour sien
Tu as crié d'être plus érudit, éclairé, plus humain
Ne te plains que mon cœur éconduit, étouffe de dédain.

 

Je parcours encore l'histoire et l'espace
En quête de repères, du moins vraissemblants
Pour combler cette absence, ce nanisme écœurant
Que tu crains de voir salir tes jours neufs clinquants.

Félix M. MAKAYABA, 11/01/2015

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IL ETAIT UNE FOIS YAHYA JMAMEH !!! de Bonaventure KPIDIBA

J'ai voulu connaître un peu plus sur l'ex-président. Un poste sur facebook de Bonaventure Kpidiba m'a édifié...voici le contenu.

" Il fait parti de cette galerie de Chefs d'Etats africain que le continent a du mal à s'en débarrasser. Il fait partie de ces dirigeants africains qui alimentent l’image exécrable et misérabiliste du continent. Ces frasques, pantalonnades ou bouffonneries sont inégalables. 
Il semble qu’il n’a obtenu que le baccalauréat lors de son cursus scolaire et pourtant il se fait appelé, depuis un moment, je cite :

« Professeur El Hadj Docteur Yahya Abdul-Aziz Jemus Junkung Nasiru Den Jammeh », fin de citation. Cette identité kilométrique me rappelle un certain Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga. 

Voici donc quelques frasques et pantalonnades de notre Professeur El Hadj Docteur Yahya Abdul-Aziz Jemus Junkung Nasiru Den Jammeh.

1er fait : Jammeh est battu lors de la dernière élection présidentielle gambienne. Dans un premier temps, il félicite son adversaire Adama Barrow, le 02 décembre 2016 avant de faire volte-face quelques jours plus tard.

Le 20 décembre 2016 dans une obstination audacieuse de s’accrocher au pouvoir, Jammeh déclare que nul ne peut le priver de la victoire, à l'exception d'Allah, le Tout-Puissant. 

En 2016, en réponse à la demande d'Amnesty International et de Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU, d’ouvrir une enquête sur la mort de l'opposant politique Solo Sandeng, Jammeh déclare que « Ban Ki-moon et Amnesty International peuvent aller en enfer ! Qui sont-ils pour exiger cela ? […] Où est le problème ? Des gens qui meurent en détention ou pendant un interrogatoire, c’est très commun. Personne ne me dira que faire dans mon pays ».

Le 12 décembre 2015, Jammeh proclame, l’islam comme religion d'État et la Gambie comme une république islamique tente d’imposer le voile aux femmes gambiennes.

Le 02 octobre 2013, alors qu’il est très critiqué par la Grande Bretagne sur la violation des droits de l’homme dans son pays, Jammeh annonce son retrait du Commonwealth.

Le 15 mai 2008, Yahya Jammeh exige que tous les homosexuels quittent le pays. Il ajoute dans une propagande incendiaire homophobe que ceux qui protégeaient les homosexuels s'exposeront à des « conséquences terribles ». Le 17 mai 2015, il dit vouloir égorger tous les homosexuels qui souhaiteraient se marier..

En janvier 2007, Yahya Jammeh devient le prmier président marabout du continent car il déclare qu'il peut traiter le sida et l’astme à base de plantes. 

Le 20 Août 2007, Jammeh prétend également qu'il a développé un remède, toujours à base de plantes pour soigner l'hypertension artérielle. Il prétend que ce remède peut guérir l’hypertension artérielle avec une seule dose. Il justifie ses assertions en présentant plusieurs déclarations de certains de ses ministres qui affirment avoir été guéris grâce à ce médicament. 
C’est sous sa profession de président marabout que Jammeh met en branle toute la diplomatie de la CEDEAO.

Une première réunion d’urgence a eu lieu à Banjul le 13 décembre 2017 avec une délégation de la CEDEAO conduite par la présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, et comprenant les présidents du Nigeria, Muhammadu Buhari, de la Sierra-léone, Ernest Bai Koroma, et du Ghana, John Dramani Mahama. Jammeh n’est pas homme à fléchir sur sa position.

Le Nigeria a proposé l'exil à Djameh et fait voter une loi par son assemblée nationale afin de rassurer Jammeh que le syndrome Charles Taylor ne se répétera pas car Jammeh craint la CPI qu’il a eu à narguer entre temps, menaçant de retirer son pays du traité de Rome.

C’est au tour du royaume Chérifien de proposer l’exil à notre président marabout mais Jammeh s’en moque de nouveau d’un exil au Maroc.

La derrière tentative a été celle du président Ould Abdel Aziz de la Mauritaniequi s’est rendu à Banjul le 18 janvier 2017. Il semble que Jammeh campe toujours sur sa position car selon lui, seul Allah, le Tout Puissant peut le faire quitter du pouvoir. Jammeh reste donc inflexible à toutes les offres de ses pairs et continue ainsi de narguer la CEDEAO et ses chefs d’Etat. 

Jammeh n’a pas encore fini d’étaler ses dernières frasques, pantalonnades ou bouffonneries.

Pour ceux qui végètent naïvement dans la paix en s’opposant à une intervention militaire de la CEDEAO pour déloger Jammeh, doivent se rendre compte que toute l'histoire de l'humanité rime avec ce que les chinois appellent le yin et le yang. La paix existe parce qu’il y a une possibilité de guerre et vice versa. L'obstination de jammeh à s'accrocher au pouvoir est inacceptable. Cette attitude alimente les théories de l'incapacité congénitale de l'homme noir à se gouverner par lui-même suivant les lois qu'il s'est volontairement donné. 

Comment faire pour que notre Professeur El Hadj Docteur Yahya Abdul-Aziz Jemus Junkung Nasiru Den Jammeh comprenne qu'il y a une vie après la présidence ! 

Nous ne pouvons pas tolérer de telles attitudes rétrogrades en ce 21è siècle sur le vieux continent.

Que Dieu bénisse le peuple gambien !"

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Des échos de l'Oncle Sam.

Autant qu'il y a 8 ans la victoire de Barack OBAMA avait suscité l'espoir partout dans le monde, l'investiture de Donald TRUMP a suscité crainte et suspicion. Cela est d'autant plus inquiétant que le monsieur n'hésite pas à afficher haut ses avis et ressentiments aussi bien sur la réalité du monde que ses accointances avec les sujets épineux du monde.

Mais, à l'évidence avec la mobilisation qui s'est ébranlé au lendemain de son investiture, Trump devra revoir la copie de ses frasques. D'ailleurs, en admettant les critiques de ses collarateurs, il n'est clair que le President est d'une hauteur d'esprit au-delà de ce qu'il percevoir par ses prises de position et son comportement.

D'ailleurs, de la même manière que le système américain ne permet à aucun individu, fusse-t-il président de faire selon son bon vouloir, il semble que cela sera plus complexe à D. TRUMP de réaliser ses désirs autan que cela a été compliqué à Obama de faire bouger la situation entre Israël et Palestine.

Certes, des rapprochements se feront... dans un sens osé... avec un grand relais par les médias.... et une cohorte de manifestations des acteurs de la société civile pour marquer leur désaccord, mais Trump sortira de son premier mandat sans grands avancements par rapport a ces déclarations et beaucoup trouveront nécessaire de lui renouveler le mandat pour "finir" un besogne qu'il ne finira finalement pas....

Ailleurs les gens ont compris la nécessité de la continuité par les acteurs différents même adversaires, aux points de vue divergents et aux origines et conditions sociales sans liens aucun. Chez-nous faut bien être de quelque part.... comme si l'on choisissait son origine.

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